Que faire après une tentative de scuicide, "sauvée" par le "x"ème sens de ma fille, jeune adulte, qui est arrivée inopinément et au "bon moment" alors qu'elle n'habitait plus à la maison..(dur dur et horrible pour elle, j'ai honte de moi) Après hospitalisation, thérapie, soins etc.. j'ai juré à mes proches de ne plus jamais faire une telle chose vu le mal que je leur avais fait(je ne savais de toute façon pas pourquoi je l'avais fait précisément), mais que 3-4 années plus tard, la seule raison qui me maintienne encore en vie c'est cette promesse ??? Et je les aimes trop et ne le ferai plus jamais, mais que c'est triste et dur la vie quotidienne, je rêve qu'il m'arrive un accident, mais donc un vrai de vrai sans que je n'aie rien prémédité ;-))
Bonsoir,
Votre histoire m'a touchée, elle me rappelle étrangement la même que la mienne. J'ai aussi fait TS (tentative de suicide) il y a 15 ans. Actuellement, je suis sur mes gardes car j'y pense parfois et j'ai vécu un état où j'étais bien. L'idée de la mort ne me fait plus peur, au contraire, c'est la délivrance. L'enfer, c'est sur la terre qu'on le vis par les épreuves que la vie vous inflige. Amicalement
J'aurais pu écrire le même message que toi, c'est vraiment incroyable ! Même parcours : tentative de suicide il y a 1 an 1/2, ma fille jeune adulte qui m'a trouvée au bon moment ( honte sur moi !), premier message sur un forum etc... Mais à la différence de toi je n'ai fais aucune promesse! Je n'ai jamais pu parler à qui que ce soit de ce qui m'avais amener à faire ce geste ( à part à mon psy, mais lui il est payé pour ça !)Ma fille m'a complètement rejetée ( ce que je peux comprendre) quand aux peut de gens que je cotoie, on en a jamais parlé ou aolers comme d'une bêtise que j'ai faite ! Alors je ne dois rien à personne ! aucune promesse à faire! Dans un sens, je crois que j'ai plus de chance que toi pas vrai?
Bonjour Medames,
Vos messages m'ont marqué. Je veux juste vous dire que vous devez vous accrocher, que vous avez sans doute encore de belles choses à vivre. Personnellement, quand j'ai un coup de blues, je me réfugie auprès de ma famille et je pense que quand vous n'allez pas bien il faut leur en parler. Ils seront là pour vous aider et vous soutenir. En tous les cas je vous souhaite bon courage pour la suite.
Amicalement.
pour avoir vécu le suicide de mon père il y a 12 ans, s'il vous plaît pensez aux gens qui restent. A toute la souffrance que vous allez leur infliger en passant à l'acte. Je suis d'accord la vie est dure parfois, mais elle apporte aussi beaucoup. Tenez bon et communiquez avec vos proches, pas forcément dans la famille, des amis, des thérapeutes, des inconnus.