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Retour au forum Entre deux sexes

encore une scientifique myope sous influence ?

Le 29 octobre 2009 à 22:04 Répondre
La chercheuse interviewée explique que le contexte joue une rôle déterminant: il a été prouvé que, par exemple, l'utilisation de produits comme les crèmes solaires (et les tuperware ?) avait un effet positif. Au lieu de s'arrêter sur de telles causes explicatives et de les dénoncer, elle préconise de banaliser le problème pour répondre aux souffrances du nombre croissant d'hermaphrodites On croit rêver. C'est absolument effroyable.
7 réponses
Le 29 octobre 2009 à 22:13 Répondre
La chercheuse parlait de banaliser le "problème" des variations sexuelles et non pas l'utilisation dans l'environnement de produits néfastes.
Le 29 octobre 2009 à 22:26 Répondre
Pour Ariane Giacobino la banalisation des cas d'intersexualité permettrait en effet d'éviter une lourde partie de souffrance et de secret et d'isolement.
Le nombre de cas étant en augmentation la question est plus que jamais à l'ordre du jour.

Le 29 octobre 2009 à 22:38 Répondre
Il est dommage que le message de Ariane Giacobino n'est pas été bien compris. En effet, de nombreux facteurs environnementaux sont à l'orirgine des problèmes d'intersexe, cela étant bien conu, depuis longtemps. Ce phénomène, d'après Mme Giacobino, favorise l'augmentation du nombre de cas et cela aussi est bien connu (en tous cas dans les milieux scientifques). Ainsi, ce qui est maintenant un phénomène rare risque d'être beaucoup plus fréquent dans quelques générations, rendant alors obligatoire la malheureuse banalisation.
Le 29 octobre 2009 à 22:46 Répondre
[  • ] ces gens ont toujours existé mais on les cachait - au lieu de s'occuper des cremes solaires, il faudrait se pencher sur toutes les hormones que les gens avalent sans se préoccuper de la suite (pilule à 13 ANS - hormone pour les sportifs, hormone de dopage, etc..) ne nous étonnons plus des cas de plus en plus fréquents

 • Madame, Monsieur,

Merci de rester courtois avec les autres participants au forum et avec celles ayant participé au reportage,
Merci de votre compréhension,

Sébastien Foggiato, Web éditeur.
Le 29 octobre 2009 à 22:50 Répondre
@Florence Farion
completement faux - ceci reste un phénomène rare et le restera - le fait de banaliser n'enlève pas la souffrance - etre différent sera toujours difficule a supporter - comment se sentir bien sans savoir qui on est ?
Le 29 octobre 2009 à 23:01 Répondre
La question n'est pas là, en effet le phénomène est rare, néanmoins il croit et les personnes concernées, en plus de se questionner sur leur identités, sont confrontées à la discrimination, parce que le phénomène est encore étranger à beaucoup de gens.
Le 30 octobre 2009 à 22:00 Répondre
Je fais faire dans le compliqué...
L'anomalie clinique est rare : je vous renvois à 5 définitions du sexe par Marc Fellous : génétique, embryologique, clinique, genre, comportement social.
L'ambiguïté clinique représente 1/2000 à 1/4000 : c'est en augmentation à cause des perturbateurs endocriniens. Merci à Ariane d'avoir abondé dans le sujet, car c'est l'anomalie clinique qui sidère médecin, infirmier(e), parents.
La réalité de l'expression "anormale" du XX / XY au sens génétique me semble dépasser le 1%, ajouter les anomalies de différenciation embryologique et considérer le nombre de couples infertiles...
La normalité qui serait à 90% de la population n'est pas si "normale" que ça : on ne voit pas l'anormalité sous-jacente c'est tout.
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