je suis arrivée en Suisse a 23 ans,en 1978, avec passeport suisse et argentin, et diplôme d'infirmière. J'ai toujours travaillé comme infirmière assistente, car mon diplôme pas reconnu...Une fois mariée,nous avons vécu,mon mari et mes deux garçons pendant 8 merveilleuses années en Argentine,inoubliables par son acceuil, la generosité des gens malgré la vie rude a Entre Rios, leur humour,nous avons été acceptés et intégrés des le 1er jour. Nous sommes rentrés en Suisse pour l'education des enfants, chacun a repris son ancien poste de travail et continué de payer les impôts. Nous n'avons jamais eu besoin d'assistance sociale.
Aujourd'hui,mes soeurs Ninette,enseignante a la retraite et propietaire d'un complexe de tourisme, et Emma, médecin, ayant fait leur vie en Argentine ont fait la demande de naturalisaton (comme moi, elles ont été inscrite à l'embassade quand sont nées, mais perdu leur droit quand elles se sont mariées). Quand elle on pris connaissance des conditions , elles on vite "rebroussé chemin" et se contentent de nous recevoir en visite chaque année.
Leur seul but était de trouver leurs racines vaudoises,connaitre le pays de mon père, les cousins, les oncles, connaitre ce Pays d'Enhaut de Grandmaman, qui nous a apris tant de chansons de l'Abbé Bovet,qu'on chante encore meme en patois fribourgois... Et non, elles sont venues une fois chacune et ne reviendront plus, car elles sont dégoutées a jamais de l'égoisme, l'individualisme, l'obscurantisme et la petitésse d'une partie de suisses. Et temps pis pour les braves restants.
Mes enfants et mon mari ont déja la nationnalité argentine et on ira a Berne le 28 juin voter pour la première fois a l'occasion du renouvellement du Parlement Argentin.
Aujourd'hui,mes soeurs Ninette,enseignante a la retraite et propietaire d'un complexe de tourisme, et Emma, médecin, ayant fait leur vie en Argentine ont fait la demande de naturalisaton (comme moi, elles ont été inscrite à l'embassade quand sont nées, mais perdu leur droit quand elles se sont mariées). Quand elle on pris connaissance des conditions , elles on vite "rebroussé chemin" et se contentent de nous recevoir en visite chaque année.
Leur seul but était de trouver leurs racines vaudoises,connaitre le pays de mon père, les cousins, les oncles, connaitre ce Pays d'Enhaut de Grandmaman, qui nous a apris tant de chansons de l'Abbé Bovet,qu'on chante encore meme en patois fribourgois... Et non, elles sont venues une fois chacune et ne reviendront plus, car elles sont dégoutées a jamais de l'égoisme, l'individualisme, l'obscurantisme et la petitésse d'une partie de suisses. Et temps pis pour les braves restants.
Mes enfants et mon mari ont déja la nationnalité argentine et on ira a Berne le 28 juin voter pour la première fois a l'occasion du renouvellement du Parlement Argentin.