"envoyer un assassin à Pramont me paraît autant absurde qu'envoyer un cochon chez le coiffeur"
Le 28 février 2009 à 22:34 #264294 Répondre
Il ne faut pas avoir pitié de ces petites frappes qui importent leur culture sexiste, homophobe, violente avec eux. Ces jeunes, du fait que leur parent ont démissionné de leur fonction d'autorité, notamment parce qu'ils ne maîtrisent pas le français (ce qui confère un pouvoir de l'enfant sur ces parents), sont le résultat ultime de ce à quoi peut mener l'idéologie de l'enfant roi: ils n'ont jamais reçu de limites pour leurs actes, ils n'ont donc jamais été frustrés et l'on sait qu'un enfant qui ne connaît pas ou peu la frustration devient un véritable danger social, car il est dépourvu totalement d'empathie. Ce qui est donc paradoxal, c'est de les envoyer dans votre camp, car encore une fois, ils comettent quelque chose qui mérite sanction et plutôt que de les sanctionner, on leur donne de nouvelles chances, ils ne pourront donc jamais comprendre le mal qu'ils font. Il faudrait s'inspirer du rat de Skinner: à force d'actionner un levier qui lui donnait des décharges électriques, il a fini par ne plus l'actionner du tout.
Je ne remets pas du tout en cause les compétences des éducateurs. Le système mis en place serait adéquat pour une petite criminalité, mais envoyer un assassin à Pramont et en grillade, me semble autant absurde qu'envoyer un cochon chez le coiffeur, indépendamment de la compétence de ce dernier.
L'Etat est là pour juger et condamner les individus qui ont commis des délits, car les individus ont tendance à surestimer les dommages qu'ils subissent et sous-estimer ceux qu'ils créent comme nous le dit Locke, et cela est nécessaire pour que les individus acceptent de vivre ensemble de manière plus ou moins pacifique entre eux (sinon c'est l'état de guerre). Or, avec votre reportage, on a l'impression que le but principal n'est pas de punir un individu pour avoir attaqué l'intégrité personnelle d'un autre, mais de l'aider à se reconstruire. Mais ceci doit intervenir dans un second temps! Il faut penser aux victimes. Agir de la sorte, c'est inciter les individus à se faire justice soi-même, et inciter ceux qui n'ont pas encore commis de délits à le faire. Il faut donc très vite modifier les lois et arrêter de donner des excuses, car un enfant même de 10 ans a conscience qu'il fait quelque chose de mal (mais à un degré moindre qu'un adulte) s'il tente de tuer quelqu'un et s'il en a conscience, il devrait déjà être puni pour son acte, et dès 14, il a sûrement autant conscience de la gravité de l'acte qu'un adulte, donc il ne devrait pas bénéficier d'un traitement de faveur.
Aujourd'hui, c'est devenu très tendance de "galérer", alors pour ceux qui tournent bien, on dit que c'est des batants (homme idéal du XIXe = bourgeois, homme idéal du XXe siècle = patriote, homme idéal du XXIe siècle = battant) et patati et patata (qui abondent de manière nauséabonde dans les émissions de téléréalité) et pour ceux qui tournent mal, on prend leur difficulté pour des excuses. Mais chaque vie comporte son lot de difficulté: deuil, maladie, et plus généralement, dans nos relations avec autrui il y a sans cesse des tracats ou des problèmes plus graves. Mais nous, pauvres "privilégiés", on ne bénéficie pas de traitements de faveur car on n'a pas subi les difficultés à la mode (père alcoolique, mère qui ne peut acheter que des pommes de terres, etc.). On élude ainsi complètement la responsabilité individuelle. Oui, un tel s'est fait battre par son père et il est alors tombé dans la délinquance, mais il y a en a des milliers d'autres à qui s'est également arrivé la même chose et qui n'ont pas fait la même chose pour autant. Simplement, certains sont plus discrets, ils ont pas besoin d'étaler sans cesse leur difficulté et leur problème privé comme des exhibitionistes, plaçant dans une phrase sur cinq le mot "galère" ou un mot de la même famille.
Je ne remets pas du tout en cause les compétences des éducateurs. Le système mis en place serait adéquat pour une petite criminalité, mais envoyer un assassin à Pramont et en grillade, me semble autant absurde qu'envoyer un cochon chez le coiffeur, indépendamment de la compétence de ce dernier.
L'Etat est là pour juger et condamner les individus qui ont commis des délits, car les individus ont tendance à surestimer les dommages qu'ils subissent et sous-estimer ceux qu'ils créent comme nous le dit Locke, et cela est nécessaire pour que les individus acceptent de vivre ensemble de manière plus ou moins pacifique entre eux (sinon c'est l'état de guerre). Or, avec votre reportage, on a l'impression que le but principal n'est pas de punir un individu pour avoir attaqué l'intégrité personnelle d'un autre, mais de l'aider à se reconstruire. Mais ceci doit intervenir dans un second temps! Il faut penser aux victimes. Agir de la sorte, c'est inciter les individus à se faire justice soi-même, et inciter ceux qui n'ont pas encore commis de délits à le faire. Il faut donc très vite modifier les lois et arrêter de donner des excuses, car un enfant même de 10 ans a conscience qu'il fait quelque chose de mal (mais à un degré moindre qu'un adulte) s'il tente de tuer quelqu'un et s'il en a conscience, il devrait déjà être puni pour son acte, et dès 14, il a sûrement autant conscience de la gravité de l'acte qu'un adulte, donc il ne devrait pas bénéficier d'un traitement de faveur.
Aujourd'hui, c'est devenu très tendance de "galérer", alors pour ceux qui tournent bien, on dit que c'est des batants (homme idéal du XIXe = bourgeois, homme idéal du XXe siècle = patriote, homme idéal du XXIe siècle = battant) et patati et patata (qui abondent de manière nauséabonde dans les émissions de téléréalité) et pour ceux qui tournent mal, on prend leur difficulté pour des excuses. Mais chaque vie comporte son lot de difficulté: deuil, maladie, et plus généralement, dans nos relations avec autrui il y a sans cesse des tracats ou des problèmes plus graves. Mais nous, pauvres "privilégiés", on ne bénéficie pas de traitements de faveur car on n'a pas subi les difficultés à la mode (père alcoolique, mère qui ne peut acheter que des pommes de terres, etc.). On élude ainsi complètement la responsabilité individuelle. Oui, un tel s'est fait battre par son père et il est alors tombé dans la délinquance, mais il y a en a des milliers d'autres à qui s'est également arrivé la même chose et qui n'ont pas fait la même chose pour autant. Simplement, certains sont plus discrets, ils ont pas besoin d'étaler sans cesse leur difficulté et leur problème privé comme des exhibitionistes, plaçant dans une phrase sur cinq le mot "galère" ou un mot de la même famille.