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Hôpital Psy à coeur ouvert

4 février 2010 à 20:10

Face à la maladie mentale, la stigmatisation sociale est encore forte. Comment briser ce tabou? Comment en parler à son entourage? Comment le présenter à son employeur?

Le docteur Pedro Planas, médecin psychiatre, directeur médical du Centre neuchâtelois de psychiatrie participe à la discussion.

Temps présent: "Hôpital Psy à coeur ouvert"

Chercher de l'aide dès les premiers symptomes de dépression est très important. Le 4 février 2010 à 21:16

Bonsoir,

Si vous avez des symptômes de dépression, cherchez de l'aide rapidement, ne laissez pas aller trop loin votre détresse car elle peut être très conséquente à long terme. Je l'ai vécu c'est pourquoi je sais qu'"on est tous entêtés et qu'on s'en sort très bien tout seuls!". Et ce n'est pas une honte de voir un psy car aujourd'hui je les remercient pour tout leur appui. Courage!



Merci Le 4 février 2010 à 21:28

bravo pour le boulot que vous faites, j'vous admire, respect.

ça fait du bien Le 4 février 2010 à 21:23

merci pour cette émission je souffre de troubles bipolaires j ai fait plusieurs séjours à l' hôpital et que le grand public puisse voir toutes la réalité moderne de la psychiatrie me fait du bien car que de difficultés rencontrées pour aborder le sujet avec la plupart des personnes de mon entourage et que de préjugés! combien de temps faudra-t-il encore pour que cela change?

La cause des maux Le 4 février 2010 à 21:24

Entrer en psychiatrie par choix est un risque inconsidéré en raison du pouvoir des médecins, celui de vous priver de votre liberté et de vos droits prétendument pour vous protéger. Une fois le pas franchis, il n'y a plus de retour librement consenti. Le dialogue pas avec un psychiatre est un monologue, il vous analyse sans feed-back. Il n'émet pas d'hypothèses et ne vous communique aucun diagnostic. Le psychothérapeute impose son traitement et a le droit de l'imposer, il n'y a pas de négociation.
Alors pour sortir de clinique une fois qu'on s'est retrouvé avec soi-même, une seule solution : comprendre de que le médecin attend de vous et le lui servir. Mais quand vous êtres abrutis par des neuroleptiques qui vous empêchent de résonner, là vous êtes vraiment malade. Les traitements soignent les symptômes, les effets secondaires sont cause d'abrutissement sensé vous rendre plus calme, plus sociable, bref plus normalisé dans une société toujours plus aseptisée qui ne tolère plus la différence, la contrariété ou la violence.
C'est bien dommage, même si la plupart des médecins qui sont vraiment de bonne foi, c'est la société qui est responsable de ce qu'elle cause : stress, intolérance, monde du travail schizophrène, sécuritarisme, des maux que les politiques ne souhaitent pas traiter, hélas.

Prévenir Le 4 février 2010 à 21:13

Je pense que d'une manière générale demander de l'aide est la meilleure chose à faire.
Pourquoi attendre le surplus avant d'agir.
Il y a des psychologues et des thérapies de toutes sortes, chacun peut y trouver ce qui lui parle.
De nos jours, "aller voir un psy" est devenu banal, alors quand on rame, faut juste y aller.
Eviter de laisser les problèmes s'accumuler, croire en soi et se donner un coup de main en allant chercher de l'aide d'une personne dont c'est le métier.

Bientôt à PF Le 4 février 2010 à 21:14

J'ai 20 ans de dépression derrière moi, 12 ans sous médicaments, et ma psy, mon mari et moi avons décidé mardi 2 février qu il fallait que je fasse un séjour à Préfargier pour me rataper, car je minimise mon cas alors qu'en fait ça fait des années que je ne fais que survivre. Jamais envie de quoi que ce soit, prèfère rester seule chez moi, pas capable de faire un dessert, la bouffe toujours du vite fait, travaille à 10% mais c'est déjà parfois trop pour moi. En ce moment je suis à zéro, donc je suis prête à aller à l'hôpital psychiatrique. Et vous, et toi, qu'en pensez-vous

Schyzophrénie: symptomes Le 4 février 2010 à 21:21

Ma mère soufre des troubles pschyques (depression bipolaire) depuis de longues années. Seulement, elle a commencé à avoir des allucinations du jours au lendemain. Son comportement est devenu comme celui d'une personne schyzofrénique. Est-ce possible? La schyzofrénie peut s'installer soudainement? Il faut dire que ma mère a aussi tendance à la manipulation. Donc, on ne sait plus à quoi penser: vrai schyzofrénie ou simplement une invention pour attirer notre attention?

Les tocs Le 4 février 2010 à 21:20

Je suis la soeur d'une jeune femme qui souffre de tocs depuis près de 25 ans à tels point qu'elle ne peut plus sortir ni ouvrir une porte seule. Un psy vient la voir de temps en temps à la maison, elle vit seule.Il ne veut pas l'hospitaliser car il dit qu'elle est très intelligente et qu'elle à encore trop sa "tête". c'est vrai on peut vraiment bien discuter avec elle, mais elle est incapable de faire quoi que se soit, Se faire à manger ou autre chose. Déplacer un objet etc.... Depuis tout ce temps j'en souffre car je ne peut plus la voir Que peut-on faire ? attendre qu'elle meure de vieillesse, elle à la quarantaine, et à déjà demandé à être hospitalisée. Mais rien. Alors je désespère........

MAMAN DANS LA DETRESSE Le 4 février 2010 à 21:20

JE SUIS MANMAN D'UN GARCON DE 16 ANS JE SUIS TRES TRISTE ET AUSSI EN CLERE CONTRE LE SYSTEME ,CAR MON FILS EST DESCOLARISE DEPUIS NOVEMBRE DERNIER,SUITE A UN ACCIDENT ENVERS LES EDUCATEURS,IL EST DYANOSTIQUE AVEC UNE PYCHOSE IL PRENDS UN TRAITEMENTS TRES LOURD.vOILA J'AIMERAI LE METTRE EN SUISSE CAR JE SAIS QU'IL AURAIS CERTAINEMENT UN SUIVI BEAUCOUP MIEUX.lE REPPORTAGE ETAIT SUPER BIEN.j'AIMERAIS AUSSI QU'ON PUISSE M'AIDER.mERCI

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