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Hôpital Psy à coeur ouvert

4 février 2010 à 20:10

Face à la maladie mentale, la stigmatisation sociale est encore forte. Comment briser ce tabou? Comment en parler à son entourage? Comment le présenter à son employeur?

Le docteur Pedro Planas, médecin psychiatre, directeur médical du Centre neuchâtelois de psychiatrie participe à la discussion.

Temps présent: "Hôpital Psy à coeur ouvert"

Des grosse larmes de crocrodil Le 4 février 2010 à 21:49

voilà plusieur année que je rêve qu'on explique enfin à la face du monde ses genres de situation...un très grand merci à vous tous,reporteur travailleurs et euse,de la senté..et pour le docteur planasse à qui j'ai été sa patiente et qui sens doute ne sait plus qui je suis...et..et..et qui à sut m'écouter et m'a invité à m'écouter....voilà les chose évoluent..meilleurs salutations à toutes et à tous

Es-ce que je dois me faire consulter? Le 4 février 2010 à 21:35

ça fait 8 mois que je suis en suisse pour un mariage...avec mon mari, j'ai l'impression de vivre avec un inconnu, une autre personne.....suite à ça ...je suis devenue de plus en plus agressive...et là je ne me reconnais plus....et là j'ai trop peur pour moi....surtout en voyant ce reportage que je trouve fort intéressant

Borderline, difficile à vivre Le 4 février 2010 à 21:46

Merci pour l'excellente explication de l'automutilation.
Comment demander à la population générale de comprendre l'automutilation et le tentative de suicide quand le monde médical somatique n'est pas du tout à l'aise avec, même rejetant. Je me suis automutilée avant hier et hier soir. Hier soir j'ai commencé une tentative de suicide et me suis dite que s'était vraiment stupide et appelé la police. J'ai été emmenée aux urgences du CHUV. Cela s'est très bien passé avec l'équipe de nuit, mais une vraie catastrophe ave l'équipe de jour. J'étais sous monitoring donc devait sonner pour tout: aller aux toilettes, téléphoner pour annuler mes rendez-vous du jour, rassuer mon infirmier externe, vu que je savais qu'il allait prendre de mes nouvelles, aller fumer, ... De plus, moi qui ai forte endance anorexique, j'ai dû demander mon petit déjeûner. A 9 h., un membre de l'équipe m'a dit que je les dérangeais trop. J'ai demandé une dernière chose: que je ne sois plus sous monitoring. Ensuite, j'ai débrancher ma sonnette. Moi qui me sent justement de trop, d'être le problème, je n'ai presque plus rien demander. J'ai passé presque toute ma matinée à pleurer dans mon lit ou dans le coin fumeur externe. Personne ne s'est préoccuper de moi, m'a demander quoique ce soit. Un peu avant midi, je n'en pouvais vraiment plus, j'ai utilisé mon natel dans le coin fumeur (batterie presqu'à plat) et supplié mon infirmier extrne d'accélérer les choses pour que je voie le psy de garde. Vers 12h30, j'ai vu une stagiaire psy, heureusement accompagnée d'une infirmière en psy. Passé 13 h., toujours en larmes, j'ai dû de nouveau réclamer mon repas. Vers 15 h., j'ai pu quitter les urgences. Mais d'abord j'ai dû me battre pour voir un médecin somatique pour savoir si je pouvais reprendre mes psychotropes et contrôler la plaie de la première automutilation que je devais faire contôler le matin même chez mon généraliste. Le comble: le médecin me dit de me rendre dans un autre service d'urgence où mon généraliste est associé. Je suis devant un médecin d'urgence qui veut m'envoyer dans un autre service d'urgence pour un simple contrôle de plaie. Après mon insistance, la plaie a été contrôlée rapidement. Je suis repartie effondrée et ai dû appelé mon infirmier pour en parler et me calmer. Est-ce possible? Malheureusement oui. Merci d'accepter mon message malgré sa longueur, mais qui e semble important.

J'y crois pas Le 4 février 2010 à 22:43

ce qui est bien sur ce forum c'est la censure pourtant c'est sorti dans la tribune de geneve ,alors pourquoi???
donnez moi une explication

Le silence... Le 4 février 2010 à 21:13


bonjour...je m' appelle lili... je suis ..schiso affectif....je ne peut en parler a personne ou alors comment?
..c' est vrai aussi que je parle peu.. j' ecoute...et j'entend les jugements... j' aimerai savoir aussi si on a le droit lorsque l' on a plus assez de silence...de se refugier quelques jours a l' hopital..avoir un peu de silence...je pense que vous n' aurez pas le temps de me répondre mais merci pour ce que vous faites pour les gens en souffrance cette souffrance que l' on ne peut pas expliquer.... merci...lili

Message anonyme Le 4 février 2010 à 22:55

Je regrette que quand une question est posée au corps médical, il n'y ait aucune réponse. Et je regrette également que sous l'espace réponse, on nous mette bien en garde sur le fait que l'on peut rechercher l'utilisateur. Cela empêchera sans aucun doute certaines personnes concernées de donner leur avis, et cela PAS PAR LACHETE, croyez-le bien..... Peut-être ces intervenants auraient-ils le mot tout bête qu'il faut dire pour réconforter un patient ? Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Mais je tiens à dire à toutes les personnes qui ont témoigné ce soir qu'elles méritent toute notre admiration, qu'elles doivent y croire, que la science travaille pour eux et qu'un jour qui n'est sans doute pas loin, elles verront le bout du
tunnel, j'en ai la conviction. Mais il ne faut pas qu'elles lâchent prise, cela en vaut la peine !!

Message anonyme Le 4 février 2010 à 21:12

COMMENT AIDER UNE PERSONNE QUI A LA SKYSOPRENIE ET QUI NE VEUX PAS ACCEPTER SA MALADIE NI CE TRAITER OU OU SE LAISSER EXAMINER ???? AIDEZ MOI CA FAIS 2 ANS QU'ONT VEUT LA SOIGNER MAIS C'EST DUR QUE FAIRE ??

à fleur de peau Le 4 février 2010 à 21:46

voici le terme qui convient le mieux à ma"maladie" hospitalisé près de 2 mois à l'hopital de cery en 2003,on m'a décris comme borderline à hauts risque.Après ,m'être repris en main en suivant diverses autos-thérapies, je pensais être guéri et enfin je reprenais confiance et j'affichais plus d'assurance,puis....BOUM! sans raison apparente, depuis 1 mois tout recommence,j'ai refais me 1ère auto-mutilation depuis 7ans.je romps le silence car je suis inquiet par un nouveau symptôme.j'ai envie d'exploser comme avant,mais le pire maintenant c'est que je provoque des situations tendues au travail dans le but que l'on vienne me licencier ou m'agresser dans la rue, et ainsi me défouler sur des personnes qui me sape le moral depuis des années.que me conseillez-vous sans passer par une hospitalisation, ce qui détruirait ma famille.comme cela l'a déjà ruiné mon couple à l'époque.

Enfants Le 4 février 2010 à 22:37

Bonjour,
je suis bipolaire et je me demande si je peux un jour espérer avoir des enfants, ou si la grossesse ou l'arrêt de médicaments me mettrait trop en danger.

Compagne d'un bi-polaire Le 4 février 2010 à 21:17

comment se comporter? certaines personnes me conseillent de ne pas le contrarier, d'autres au contraire d'essayer de le faire réagir en le boostant.
Tous les conseils seront les bienvenus

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