Forums

Hôpital Psy à coeur ouvert

4 février 2010 à 20:10

Face à la maladie mentale, la stigmatisation sociale est encore forte. Comment briser ce tabou? Comment en parler à son entourage? Comment le présenter à son employeur?

Le docteur Pedro Planas, médecin psychiatre, directeur médical du Centre neuchâtelois de psychiatrie participe à la discussion.

Temps présent: "Hôpital Psy à coeur ouvert"

Message anonyme Le 4 février 2010 à 21:55

Il y a quelques années, j'ai fait un séjour à PF. En voyant ce reportage, on sent qu'ils ont voulu enjoliver la réalité. A ma sortie, la seule chose que ces infirmiers wannabe psychiatres au rabais sont parvenus à me dire fût "On se réjouit de vous revoir"... Pouvez encore attendre!

Enfin! Le 4 février 2010 à 21:33

Bonsoir!
Merci pour votre reportage. Je me sens ENFIN moins seule dans cet état.
15 ans de dépression non traitée + une grossesse = quelque chose de terrifiant. J'ai touché les limites de la mort. J'ai fais mes adieux à mon entourage, je me suis laissé tomber dans ce néant qui est plus fort et douloureux que tout! Mais la mort n'a pas voulu de moi.
Depuis, je survis! à L'AI à 100%, je n'ai pas osé sortir de chez moi durant 3 ans. J'ai constamment besoin d'une présence... Mon enfant me garde en vie et me donne la force de continuer et je vais mieux.
5 "menaces" d'hospitalisation, je n'ai jamais cédé. ça prend plus de temps, mais on y croit!

Bravo à tous ces gens qui continuent à se battre malgré cet terrible vide. Et courage à ceux qui décident que c'est devenu trop dur...

Enfin, LA REALITE Le 4 février 2010 à 23:51

Bonjour,
J'ai été très heureuse et satisfaite de voir enfin une émission sur Préfargier et Perreux. Mon mari a dû, à 2 reprises, m'amener à Préfargier. Aujourd'hui je l'en remercie, j'ai enfin pu mettre le doigt sur le "bobo". Aujourd'hui, je consulte une psy pour contrôler mon état. Je suis bipolaire et fière de l'autre, c'est con à dire mais c'est la vérité. Quand on lit un peu sur Internet, les grands de ce monde qui ont créé, inventé etc. sont souvent des bipolaires.. Alors c'est un point positif. Sans l'équipe de Préfargier, qui dans cette émission a rendu exactement l'image de leur boulot. Je les ai vu pendant 20 jours (2 fois 10 jrs) ils travaillent comme ça.. On est humain... ils le sont tout autant.. J'ai reçu les meilleurs soins et même j'ai rencontré un infirmier, qui justement est dans le reportage, il m'avait bien dit au premier tour là-bas de me faire suivre et de prendre mes médicaments, ce que je n'ai pas fait. Alors quand il a su que j'y étais retourné il m'a bien fait comprendre que c'était "essentiel" de poursuivre mon traitement, il semblait heureux de me revoir en si bon état. Je ne remercierai jamais assez "la grande cheffe" et son équipe... Je suis bien dans ma peau, je suis bien dans ma tête et à ceux et celles qui n'ont pas vécu la souffrance de l'âme.. Je ne souhaite à personne de la vivre. Un cancer, un mal physique, on le dit, on le crie, mais la souffrance de l'âme.. rien.. y'a pas de mot.. Comme le reportage le dit, on peut stabiliser la maladie mais la guérir, une jeune fille aussi en doute, elle a bien raison. Merci beaucoup pour votre reportage. Merci à toute l'équipe de Préfargier et je vous souhaite BONNE JOURNEE, continuez le beau boulot, on a besoin de vous.

... Le 4 février 2010 à 21:16

j'ai 16ans ...et je suis vraiment mal ....je suis jeune fille aupair près de zurich, toute la journée quand je nettoie ou le soir quand je vais au lit je m'imagine une autre vie, souvent je suis plus vieile ( 26ans...) ...je m'imagine avec des hommes sortis de mon imagination avec une bonne vie et heureuse surtout...je suis beaucoup trop dans les séries...mes parents sont divorcés je vis chez mon père et sa copine..enfin maintenant je suis toutes les semaines en suisse allemande...au mois d'août je vais vivre chez ma mère je ne supporte plus mon père et sa copine ... je ne sais plus quoi je me sans horriblement mal...j'en ai marre...j'ai l'impression que personne ne comprends ...a part 2 personnes..je sais pas ce que je demande maintenant ou se que je veut enfaite....

Pourquoi être seul Le 4 février 2010 à 21:21

j ai une trentaine d' année aucun ami
je vois des gens mais les gens s interresse jamais a moi
aucun telephonne aucun SMS je ne sent si seul
je deviens de plus en plus isole de plus en plus révolte envers le monde envers les gens
que faire ?
Je suis tout le temps fatigue tout le temps mal au ventre souvent mal a la tête je prend aucun medic pour le moment
j ai déjà fait un moi d' hôpital psy ilny a déjà des années mais sa ma pas aide aucun suivi psy a ma sortie aucun psy a pu ne prendre tous complet
j aimerai mourir presque chaque jour j ai rien pas de hobby pas d' amis pas la santé et pas le moral

Lorsqu'on ne se sent pas bien, comment ne pas finir à l'hôpital? Le 4 février 2010 à 19:21

C'est terrible, mais il y a des moments de détresse très intense dus à des tas de causes telles que grosse fatigue, travail trop astreignant, problèmes familiaux en amont (père) et en aval (petits enfants). Mauvaise passe ou réelle déprime? Quand demander de l'aide à un psy sans paraître ridicule

Enfin un reportage et non une "bande-annonce" sensationnelle Le 4 février 2010 à 21:40

Merci pour votre reportage. Je suis bipolaire et regrette qu'il n'y ai pas plus de doc comme le votre. Dans la plupart d'entre eux on n'y voit que de gens "dangereux" dont il faut se méfier et avoir peur, donc bons à enfermer. Merci encore d'avoir montré la qualité des soins psy en Suisse, qui n'a rien a voir avec p. ex. la France. Ici nous somme des humains et non des animaux fou! Un grand merci aussi à la consult bipolair de Genève sans laquelle je ne connaîtrait pas aussi bien ma maladie.

Suite la télé montre t-elle la réalité? Le 4 février 2010 à 22:58

Suite a ma première intervention et à l'intervention du web editeur:
Je respecte les personnes qui ont fait le reportage mais je sais aussi ce que j'ai vecu la bas et les consequences que cela a encore sur ma vie actuelle.
Seulement je voulais rendre attentif que malgre le merveilleux travail des equipes de télé et des participants on ne voit parfois que ce que l'on veut bien nous montrer, en somme que la partie emmerge de l'iceberg.Ce qu'on a vu est pour moi une infime ou la "gentille" partie de ce qui ce passe la bas...Mais peut être que depuis mon sejour (et je le souhaite pour les patient actuel et futur) les méthodes et pratiques de certains medecins et infirmier(ères) ont évoluées...

On me pousse à être dépressive ou le suis-je réellement? Le 4 février 2010 à 21:41

Étant en 2ème année d'apprentissage dans le domaine de l'animation en EMS je dois être à même de gérer mes émotions et de savoir les montrer quand il le faut. Apprentissage difficile.

Depuis environ 7 mois, une restructuration complète du service de l'animation s'est mise en route pour le bien des résidents. Ma maître d'apprentissage s'est beaucoup impliquée dans ce projet et de ce fait, m'a un peu laissée de côté durant ses quelques mois. Après plusieurs rdv pour lui expliquer la situation rien ne se passait (ou presque), j'ai donc pris l'initiative de contacter ma commissaire d'apprentissage. Je me sentais délestée et oubliée. Je suis quelqu'un que l'on pourrait qualifier de "démerde" mais ça ne lui donnait pas le droit de me lâcher dans la nature comme un électron libre.

Dernièrement, un entretien entre ma maître d'apprentissage, le chef de projet de restructuration, ma commissaire d'apprentissage et moi a eu lieu. Durant cet entretien, mes chefs on évoqué le fait qu'ils m'observaient de loin durant tout ce temps et que je n'avais pas de soucis à me faire (je ne crois pas trop à cette version de l'histoire), ils ont aussi pris en considération le fait j'ai fait une dépression en juin dernier et que depuis je n'avais plus confiance en moi. De ce fait, je devrais consulter un psy pour apprendre à gérer mes émotions et mon manque de confiance en moi. Je ne sais pas si je nie la réalité ou si c'est eux qui me pousse à ne perdre confiance en moi.

Ça fait quelques mois que j'envisageais de prendre rdv afin de mieux comprendre ce qui m'arrive et de ne pas retomber dans un état dépressif, mais le fait que eux me pousse à le faire me répugne et j'ai l'impression de passé pour "la malade" de l'équipe. Ils en ont parlé à mes parents dernièrement. Je leur en avait déjà parlé car j'ai la chance d'avoir une relation privilégiée avec eux, mais ça ne donne pas le droit à mes chefs de pénétrer dans ma sphère privée. Je suis majeur depuis maintenant 2 ans et j'ai l'impression d'avoir fait qqch de mal en allant parlé à ma commissaire et que de ce fait on me punit! J'estime être dans mes droit d'apprentie et le fait qu'ils me pousse à aller chez un psychiatre me laisse penser qu'il ne veulent pas admettre qu'ils ont tort.

Je vais aller voir un psy, car je suis persuadée que ça peut m'aider à traverser cette épreuve mais j'ai ressentis leurs "aide" comme un coup de couteau dans le dos!

Message anonyme Le 4 février 2010 à 21:20

bonjour,je voudrais savoir comment faire pour venir en aide a mon meilleur ami qui souffre d'une enfance tres difficile mais qui n'en parle jamais!je ne sais pas comment m'y prendre pour qu'il comprenne que je suis là pour lui et que j'ai envie de tous faire pour le voir heureux!merci

Ce forum est en lecture seule, vous ne pouvez plus intervenir.