Forums

Hôpital Psy à coeur ouvert

4 février 2010 à 20:10

Face à la maladie mentale, la stigmatisation sociale est encore forte. Comment briser ce tabou? Comment en parler à son entourage? Comment le présenter à son employeur?

Le docteur Pedro Planas, médecin psychiatre, directeur médical du Centre neuchâtelois de psychiatrie participe à la discussion.

Temps présent: "Hôpital Psy à coeur ouvert"

Que faire Le 4 février 2010 à 21:22

Bonjour à tous, je m'appel Nicolas et j'ai 30ans.
Plus grand chose de positif dans ma vie. Certe un travail, mais beaucoup de problèmes. Tout commence par un "deuil" amoureux (divorce), s'en suis un grand laisser aller, un vide. Ne plus manger, ne plus payer ces factures... Puis un jour, la rencontre d'une femme exeptionnelle, mais l'engrenage est lancer, impossible de l'arreter. Je suis actuellement aux poursuites, avec peu de chance de m'en sortir (50'000), une retenue de salaire, un patron qui ne comprend pas, une femme qui malgré la grande compréhension et un amour s'en retenue commence à avoir peur de l'avenir, des doutes. des pleurs a toute heure, plus aucune envie, voila ou j'en suis. Me faire aider ? oui, mais comment faire quand on est plus couvert par son assurance, comment expliquer à ça femme qui elle même devient fragile, comment expliquer à son patron....Je ne le sais pas. Vive la vie ? cela j'en doute.

Vive réaction d'un étudiant infirmier Le 4 février 2010 à 22:07

Voilà, je suis étudiant infirmier et il y a plusieurs chose dans se document qui m'ont intiment choqué.

1. Vous êtes surement au courant de l'influence que joue l'environnement dans le contexte thérapeutique et la manière dont il influence l'état mentale des patients. Cet hôpital est GLAUQUE. Aucunes photos, décoration, couleurs, fleurs, couloirs interminables ! Exemple typique, la salle de ping-pong qui à été montré, elle ressemble a un bunker nazi. Donné moi une corde et laissé moi là-bas seul je peux vous assurer que même n'ayant pas de trouble de l'humeur je me pends.

2. L'attitude de l'infirmière dont je ne me rappelle plus le nom. [  • ]. Elle n'a même pas frappé à la porte avant d'apporter la médication à la patiente. Le ton de sa voix est déplacé, non rassurant, presque agressif, froid. Elle se tient à distance du patient comme si il avait la peste, aucun geste d'attention ! Au secoure !!

3. Pourquoi grand dieu elle se promène avec un chariot plein de médicament dans tous les couloirs de l'hôpital pour distribuer la médication ? Sans parler des risques que cela implique, ou est la MOBILISATION dans tout sa ?! Un patient qui reste au lit toute la journée n'ira jamais mieux... et oui...

4. Pourquoi cette hôpital n'a pas de salle d'entretient pour voir les patients en entretient médicaux, infirmier, famille etc. ?! Le patient assit (avec en prime le monsieur qui lui demande de reculer) avec 10 personnes qui reste debout devant lui. Notion de SOUTIENT, VALIDATION ? Recherche d'une alliance soignant soigné pour établir un plan thérapeutique en collaboration ? Vraiment un sal effet de « Je suis le médecin tout puissant en blouse balance accompagné de mes sbires infirmiers, on décide de votre condition ».
5. Pourquoi y a-t-il un sas entre la chambre de contention et l'hôpital ? Pour que le patient se sente encore plus en prison et isolé ? Comme si une porte fermé à clé n'était déjà pas assez contenant et difficile à supporter...
6. Et enfin pour arrêter le massacre, des gens qui sont resté plus de 10 jours en contention ?! Sérieusement ?! N'y a t'il pas ici quelque chose à remettre en question ?
Désolé pour l'orthographe ce n'est pas mon fort, libre à vous de me contre dire, et d'exprimer vos opinions.

Si quelqu'un souhaite me contacter faselval@hotmail.com

Je suis en arrêt maladie pour burnout. Le 4 février 2010 à 21:15

Moments de vide, même si on est entourée. Travail qui déplaît, un sentiment de non-retour de ce que l'on donne et on tire sur la corde, et là elle a cassé. Je prends maintenant un anti-dépresseur mais je suis incapable de me mettre à faire quelque chose et j'ai des petits enfants qui demandent la présence constante de leur maman. La vie j'y tiens, je n'ai pas d'idée noire.
J'ai dû consulter en urgence un psychiatre j'en avais vraiment besoin, mais un sentiment de culpabilité m'a envahi. J'ai maintenant décidé de consulter mon médecin traitant pour tout ce qui concerne les médicaments et les arrêts de travail et de consulter une psychologue. Qu'en pensez-vous ?
Aucune réponse

Suis-je borderline Le 4 février 2010 à 22:07

Hospitalisée depuis 5 mois en hôpital psychiatrique (3semaines en interne puis en hôpital de jour), suite à de nombreux deuils en 2 ans, j'ai reçu le diagnostique de borderline. Mais je ne me mutille pas, sauf me déchirer les ongles des mains et des pieds, déchirer les peaux autour des ongles, et aracher la peau épaisse sous les pieds jusqu'à saigner. J'ai du mal à gérer mes émotions. Je suis sous Seroquel et je me demande si c'est la solution ?
J'ai la chance de vivre avec mon mari depuis 26 ans. Nos enfants quittent gentillement le nid et c'est difficile pour moi.
Suis-je vraiment borderline ?

Quittée à cause de mes problèmes Le 4 février 2010 à 21:24

Mon ami m'a quitté après 14 mois de relation à cause de mes problèmes psy (hypersensibilité, troubles de l'humeur, auto mutilation, état dépressif) c'est très dur et je me sens affreusement seule écrasée par le chagrin. Cette rupture m'a démolie. J'espère un jour pouvoir m'en sortir pour vivre une relation saine et durable.

Trop de pression au travail Le 4 février 2010 à 21:22

Bonsoir je suis actuellement en arret de travail car au travaille je me sens mal et je subi trop de pression j'ai été voir mon médecin et il m'a donné un petit traitemant penser vous que sa serai aussi utile d'aller voir un psy?

Juré je ne le ferai plus jamais... Le 4 février 2010 à 21:30

Que faire après une tentative de scuicide, "sauvée" par le "x"ème sens de ma fille, jeune adulte, qui est arrivée inopinément et au "bon moment" alors qu'elle n'habitait plus à la maison..(dur dur et horrible pour elle, j'ai honte de moi) Après hospitalisation, thérapie, soins etc.. j'ai juré à mes proches de ne plus jamais faire une telle chose vu le mal que je leur avais fait(je ne savais de toute façon pas pourquoi je l'avais fait précisément), mais que 3-4 années plus tard, la seule raison qui me maintienne encore en vie c'est cette promesse ??? Et je les aimes trop et ne le ferai plus jamais, mais que c'est triste et dur la vie quotidienne, je rêve qu'il m'arrive un accident, mais donc un vrai de vrai sans que je n'aie rien prémédité ;-))

Les visites aux parents internés Le 7 mars 2010 à 14:31

Je pense que les temps on un peu changés, bien qu'en visionnant cette émission, je n'en ai pas eu l'impression. Je voulais dire au personnel de ces établissement qu'il est traumatissant d'aller trouver un parent interné. Il faut absolument expliquer ce qui se passe aux enfants qui peuvent se retrouver dans cet univers si glauque. Effectivement, je peux comprendre que les différents objets de décoration peuvent devenir des armes pour les personnes malades, mais de mettre un peu de gaité dans ces établissements ne ferait sûrement pas de mal. Surtout et j'insiste sur la formation des médecins qui doivent êtres à l'écoute de la famille et des enfants.

Rétablissement Le 4 février 2010 à 21:18

Bonjour,

je suis psychologue et je regrette un peu que dans le reportage nous n'ayons pas pu voir plus la prise en charge pluridisciplinaire, même si je suis consciente que l'unité était en cas de crise. Lorsque l'on parle de guérison à la fin du reportage il aurait été également opportun de parler de rétablissement social, et non seulement de guérison au sens médical du terme.

Ce forum est en lecture seule, vous ne pouvez plus intervenir.