Forums

Chômeur, un job à plein temps

10 septembre 2009 à 20:05

Que faire pour améliorer le système de l’assurance chômage ?

Giovanni Ferro Luzzi, économiste à l’Université de Genève, participe à la discussion.

Pas de miracle ! Le 4 janvier 2011 à 17:14

Les conseillers ORP font ce qu'ils peuvent, mais ne peuvent créer des pl. de travail. dans un marché du travail très difficile.Que dire lorsque nous avons dépassé 55 ans! D'une manière générale, j'ai ressenti une pression psychologique très grande et pénible à vivre au quotidien.

Ras-le-bol des critiques sur les conseillers ORP Le 14 septembre 2009 à 15:54

Bonjour à toutes et tous !

Le reportage est intéressant et très bien réalisé.

Malheureusement, je suis déçue de voir que l'on critique autantles conseillers/ères ORP qui pour la grande majorité font leur Job au plus près de leur conscience, avec respect et dignité pour leurs
assurés.
Un conseiller ne peut avancer seul, il doit « faire équipe » avec son assuré pour aller de l'avant. Malheureusement pour ce faire il faut être deux.

Pourquoi n'y a t'il pas de témoignages de personnes satisfaites des prestations de l'assurance chômage et de leurs conseillers en personnel ? Car pour ma part, les assurés dont je m' occupe (env. 200 dossiers) sont satisfaits des prestations des ORP et de l'assurance
chômage en général.

Nous avons beaucoup de chance en Suisse de pouvoir bénéficier de toutes ces prestations .
Ce n'es pas le cas dans la grande majorité des pays qui nous entourent.




Gentil, mais un peux perdu Le 8 novembre 2010 à 13:10

Mon conseiller ORP est très gentil, mais un peux perdu, car, le mois de septembre je lui dis, vu que j'arrivais e fin de droit d' indemnité le mois de octobre, quelle étais la suite, il ma répondu clairement que mon droit avais étais prolongé et qu'il m' allais confirmé cette info, aujourd'hui, il me répond simplement que ce la caisse du chômage que dois me répondre. La, je me sent perdu, je suis entrain de chercher cette information, car la fin de mois arrive et je ne rien. Quand je postulé pour le transport publique genevois, il étais septique, je du faire la démarche seule, je pas réussir au teste ophtalmologique et a nouveau toute seule, je repris contact avec TPG une deuxième chance si je me fais opérer des yeux, et deviné, je suis entrain de récupérer de cette opération, mais ce ne pas gagné, je dois réussir les autres examens. Mais je suis confiante, le problème est que comme je ne pas plus d'info par rapport la fin d' indemnité, je suis entrain de descendre dans la précarité total. Je pense que ne faut pas généralisé, il y a des gens comme moi que fait tout pour trouvé un job et je ne suis pas epolé plus que ça. Mon conseiller est très gentil, mais très perdu.

Les Conseillers ORP Le 15 septembre 2009 à 19:45

Je suis outré de lire certains commentaires cités plus haut. Je voudrai juste rappeler que nous ne naissons pas tous égaux. Certaines personnes sont plus fragiles biologiquement et socialement que d'autres. Nous pouvons tous à un moment de notre vie tomber dans la précarité. Rien n'est acquis, à ne jamais oublier !
Lorsque j'étais à l'assurance chômage, J'ai eu la chance d'avoir un conseiller ORP à l'écoute de mes incertitudes ; ce qui n'est pas le cas pour tous. J'ai certes pu profiter de formations diverses telles que des cours d'informatique et de langues mais malgré cela je suis arrivé au bout de mes indemnités chômage et je me suis retrouvé au RI (aide sociale vaudoise). Une descente de plus vers la précarité. Mon conseiller ORP m'a finalement inscrit à une mesure « Mode emploi » qui m'a aidé, après deux mois de suivi, à une réorientation professionnelle, ce qui m'a permis de retrouver un emploi par le biais d'un stage ; stage toutefois non avalisé par l'assistante sociale en charge de mon dossier en collaboration avec le conseiller ORP. En effet, cette réorientation professionnelle n'a pas été du goût des intervenants dans mon dossier malgré une promesse écrite d'embauche qui s'est par ailleurs concrétisée puisque je travaille depuis lors pour cet employeur
Ma question est la suivante ; pourquoi je n'ai pas eu la possibilité de me réorienter professionnellement avec l'ORP, sachant que cela faisait plus d'une année et demi que je postulais à des centaines d'emplois et que le secteur économique visé était bouché ? Alors que grâce à « Mode emploi », mesure je le rappelle mandatée et financée par le Service de l'emploi, j'ai pu par un bilan de compétences et un regard sur ma réalité sociale et économique, être soutenu pour envisager une réorientation professionnelle ?
En partant de ces faits, je constate que la formation de conseillers/ères en personnel/les n'est pas adaptée à la réalité sociale mais plus axée à la réalité économique. Pour justifier mes dires, voici les huit différents thèmes étudiés pour l'obtention d'un brevet fédéral de conseiller en personnel:ttp://www.eidgpersonalberater.ch/intro.html

Thèmes des différents modules:

Module 1: Techniques d'apprentissage et de planification personnelles

Module 2: Economie et secteurs d'activités professionnels

Module 3: Gestion des ressources humaines, gestion d'entreprise et d'organisation

Module 4: Conseil et placement

Module 5: Marketing et acquisition de la clientèle "entreprises"

Module 6: Lois régissant les rapports de travail et les contrats

Module 7: Assurances sociales

Module 8: Travail d'intégration

Je pense personnellement que la grande majorité des conseillers ORP font leur travail avec professionnalisme. Il est un fait que le fond du problème est au niveau politique. Il me semble toutefois essentiel pour les conseillers en personnel d'acquérir des connaissances en sociologie et en psychologie sociale. Pour cela, nos dirigeants ne doivent plus être dans une logique de contrôle mais dans une logique de paix sociale. Cela implique une remise en cause profonde de la logique libérale.

Comment convaincre les recruteurs d'avoir la décence de répondre aux candidats non-retenus ? Le 17 septembre 2009 à 14:52

Une proportion infime des candidatures envoyés aux recruteurs obtiennent une réponse. Ceci n'est pas sans poser problème aux demandeurs d'emploi :

- Les recruteurs n'ignorent pas que le pôle emploi demande des comptes aux chômeurs et qu'il faut dorénavant montrer des preuves de recherches d'emploi. Les justificatifs indiscutables sont justement les courriers émanant des recruteurs.
- L'incertitude quant à l'issue des candidatures en cours préoccupe inutilement les candidats lorsqu'ils ont été écartés de la sélection. Un simple courrier leur permettrait de se libérer l'esprit pour entamer d'autres recherches sereinement.
- Le temps passé pour obtenir une simple réponse est parfois considérable, au delà du stress engendré, il perturbe l'organisation même du candidat à l'emploi, sachant que celui-ci gère un emploi du temps le plus souvent digne d'un salarié.
- Le manque de considération que représente le silence de l'employeur potentiel affecte souvent profondément le moral du candidat à l'emploi. Plus encore lorsque le dialogue est rompu par l'employeur, sans explication, après un voire plusieurs entretiens. Le candidat s'est alors préparé à l'entretien, a répondu à une convocation, s'est présenté en livrant des renseignements personnels sur sa vie professionnelle et bien souvent privée, puis il attend...sans réponse.

Ces comportements de recruteurs auxquels j'ai été moi même confronté ne sont pas professionnels. Ils sont tenus par des interlocuteurs qui exigent en revanche de la part des candidats un professionnalisme avéré pour pouvoir prétendre au poste convoité.
Cette façon de traiter les dossiers de candidature est trop répandue et aujourd'hui admise par une population de chômeurs résignée à quémander une réponse à leur démarche de recherche d'emploi.
L'image des entreprises n'en sort pas grandie et les chefs d'entreprises concernés devraient en prendre conscience. Le chômeur d'aujourd'hui peut être un cadre de demain auquel l'entreprise pourra être confronté.


Ceci m'amène à poser quelques questions :

Peux on convaincre les employeurs de répondre systématiquement aux candidats ?
Comment faire ?
Je suis preneur de toutes suggestions et prêt à mener les actions nécessaires pour faire évoluer cette situation.

Par exemple :

Création d'une charte impliquant les professionnels du recrutement. (cabinets spécialisés, grandes entreprises, APEC, Pôle emploi...)

Obtenir l'obligation de réponse dans un délai raisonnable dès l'instant que le candidat peut faire la preuve de sa candidature. (Courrier A.R), sous peine d'astreinte ou de pénalité.

Sensibilisation des recruteurs, communication sur ce thème dans la presse spécialisée, création d'un groupe de réflexion, interpellation des élus concernés...

Le sujet semblera peut être anodin pour ceux qui ont la chance de ne pas avoir connu une longue période de recherche d'emploi. S'il semble pertinent aux autres, qu'ils me contactent pour réfléchir à ce sujet et tenter de faire avancer les choses.

Nicolas
ccomcommerce@gmail.com

Dehors les frontaliers! Le 10 septembre 2009 à 22:23

Donnons d'abord du travail aux personnes qui habitent en suisse avant d'en donner aux frontaliers.Faites le tour des entreprises jurassiennes,il n'y a que des français.Avec tous les chômeurs que nous avons c'est une honte pour le canton et les patrons.

Tous dans le même panier Le 10 septembre 2009 à 21:52

J'ai une licence universitaire, je parle 4 langues, je suis bardée de diplômes, j'ai plus de dix ans d'expérience professionnelles et je suis obligée de trafiquer mon CV et cacher mes compétences pour obtenir un boulot de serveuse ou de réceptionniste. Je suis en fin de droit et je travaille comme serveuse. C'est du gâchis. Dommage,j'aurai voulu être utile à mon pays et c'est pas en servant des cafés que j'y arriverai. Les ORP sont mal organisées, trop d'argent mal dépensé. Je propose des commissions d'enquêtes indépendantes pour vérifier l'efficacité des mesures de réinsertion proposées et le travail des conseillers. Ils font essentiellement de la surveillance passive au lieu de contribuer activement à la réinsertion. Il serait aussi souhaitable que les ORP augmentent leur collaboration avec les autres organes de l'Etat. J'ai jamais vu une offre de l'administration cantonale ou fédérale transiter par l'ORP. Normal ?

Cours de langue? Le 6 mai 2010 à 17:15

Bonjour, je souhaiterai savoir si l'ORP donnait des cours de langues ou d'autre cours? Car mon conseiller m'a expliqué que c'était simplement des cours de bases et que cela ne me servirai à rien. Serve-t-ils vraiment à rien?
Merci de vos réponses.

Je suis passée par le chômage et j'en ai été satisfaite Le 11 septembre 2009 à 11:10

Je suis effarée par le côté victimisant de certains assurés.Ils voient en l'Etat une espèce de mère nourricière qui ne doit que les chouchouter et surtout pas les brusquer. Chacun d'entre nous est pleinement responsable de ses choix passés. C'est si simple de taper sur un pauvre conseiller ORP qui ne comprend pas qu'on a eu une enfance malheureuse, qu'on n' pas pu bénéficier de tel ou tel cours dans son passé et patati et patata. Mesdames et messieurs les conseillers ORP, je vous plains vraiment d'avoir en face de vous des espèces d'enfants pleurnichards qui ne se remettent jamais en question et qui voient en vous la source de tous les malheurs. J'ai vécu plusieurs licenciements et me suis retrouvée plusieurs fois au chômage. J'ai toujours su que ma conseillère n'allait pas me servir un emploi sur un plateau, elle n'incarne pas le milieu économique ou l'Entreprise qui va m'employer. Si j'ai eu des lacunes scolaires, je ne peux m'en prendre qu'à moi et à mes choix passés.Et je n'ai pas à me lamenter sur mon sort ou à haïr l'Etat et ses représentants pour ça. Les conseillers ORP sont garants d'un cadre légal et j'imagine très mal un système dans lequel n'existerait pas la notion de sanction. En tout cas, je vous tire mon chapeau pour avoir à endurer tant de critiques....

Conséquence du système Le 9 octobre 2009 à 13:45

Je pense que le problème de font vient d'ailleurs. Si l'on regarde en amont, c'est le système qui provoque une telle disparité. Le monde du travail est devenu intransigeant. On veut du profit à outrance, du résultat chiffré sous n'importe quelle condition. Il n'y à plus la place aux difficultés individuels de chacun. On doit doit parfait, conditionné, modelé comme ce système capitaliste nous entraine. Pour qui ? pourquoi j'ai envie de dire. Est-ce pour satisfaire les besoins supérficielles de grand de ce monde. Il y aurait assez d'argent pour satisfaire tous les besoins primaires de l'individu. Cependant, chacun pense à sa petite personne et son propre porte-monnaie. Si l'on venait en aide à son prochain, faisant preuve d'empathie, de solidarité, on résoudrait tous ces problèmes Socio-économiques.

Ce forum est en lecture seule, vous ne pouvez plus intervenir.