Monsieur, comme signalé dans au moins deux emails que je vous avais adressé concernant les activités très secrètes d'entités constituant une organisation en dissimulation de certaines actions répréhensibles, qualifiées en 2002 dans des affaires pénales EJFJ pour l'instant toujours bloquées de "mafia financière suisse". Ce cas n'étant pas avéré, ce sont juste les lourdes défaillances des système étrangers, et les prétendues garanties offertes par un système suisse complexe et pourtant pas plus clair, qui auraient du être réglées dès 1998 depuis la mise en place du système clair d'Economie Dynamique de Services (Supporté par BancaMed International et Bill International Technologies). Les incompétents d'UBS, de l'ex SBS, du Crédit Suisse, et des banques cantonales, qui ont maintenu un système très obscure en vue de pouvoir continuer à magouiller assez librement dans tout domaine financier, font que ce cas a pu se produire... Les affaires pénales EJFJ démontreront l'organisation de la corruption par la Mafia Financière Suisse, qui profite via les organisations humanitaires, de reconnaissance injustifiées, pour des prétendues aides, qui en fait contraignent les pays pauvres à rester dans des telles conditions difficiles. Je ne peux résumer plus de 500 affaires pénales, en quelques lignes, mais vos révélations très partielles, démontreront que vous auriez pu faire mieux, si les médias suisses n'étaient pas si contrôlés par des instances secrètes et prétendument inexistantes, à savoir ce qui a été dénommé "Mafia Financière Suisse". Le problèmes est la non identification des personnes (par MediSecure International) et l'archivage automatique des données, ainsi qu'un système bancaire totalement aberrant, car coûteux, lent, dissimulé, administratif, et dont les faits répréhensibles peuvent être après des années d'enquête dévoilés lors d'une affaire pénale. Dans les Système EJFJ (instaurés dès 1994 dans le cadre du Projet Medical Pack) permettent d'anticiper tout risque de fraude, en simplifiant tout ce qui est "un service" et en bloquant immédiatement tout ce qui est illégal. Evidemment que les escrocs, même bien discrets, ne peuvent risquer de subir un tel système, qui ne présenterait pas la Suisse comme LE modèle dans tout domaine, où tout ce qui ne fonctionne pas est un problème mondial, et tout ce qui fonctionne prétendument bien est une invention suisse de la semaine dernière... A terme, rien ne peut être parfait, surtout vu les difficultés imposées par la complexité des systèmes où tout est séparé (fiscalité, financier, investissements, acquisitions, rémunérations, escroqueries, rétribution de services, gaspillages, ...).