Forums

Vos messages à Temps Présent

1 janvier 2007 à 0:00

Bienvenue sur le forum de Temps présent. Vous souhaitez réagir à l'émission en général, donner votre avis ou proposer un thème de reportage : cet espace est le vôtre.

Pour des raisons de modération, nos forums sont fermés le week-end. Merci de votre compréhension.

Pourquoi des représailles contres des dénonçants ? Le 26 septembre 2011 à 14:16

« « Le flou des plaintes
Difficile de définir l’ampleur du phénomène dans le canton de Vaud. Motif ? Les plaintes ne sont pas centralisées.
Associations, Département de la santé publique, commission des plaintes, médecin cantonal ou services de police, les familles peuvent adresser leurs doléances un peu partout. » »
Voici un extrait d’un article paru (déjà) en 2009 dans 24heures. Cela engendre un profond sentiment de malaise. Ces propos rapportés par le journaliste (qui n’est en rien responsable de cette fausse affirmation) en ces jours du 15 septembre 2011 et ces ièmes scandales qui sortent les uns après les autres (et il faut le remarquer, JAMAIS par les canaux dont nous devrions normalement avoir reçu écoute et conseils, demandons-nous POURQUOI) donne un sentiment de nausée. En effet, ce n’est pas vrai que les résidents, les familles, les soignants soient perdus quant aux innombrables possibilités qu’ils ont pour dénoncer, déposer ou simplement demander de l’aide. Il n’existe pas de possibilité de DENONCER les cas de maltraitances dans les EMS, quelques soit les subterfuges pour rassurer la population.
Dans le canton de Vaud, il y a une procédure très rigide, imposée et incontournable. Impossible de contourner certains services de l’Etat, dont on sait par avances leur immobilisme malhonnête, leurs interprétations discréditantes à l’égard des plaignants, quand ce n’est pas la séquestration de vos doléances, pour vous saborder et vous créer de plus sérieux ennuis, le temps de laisser, (avec son aide bien entendus… on ne sait jamais l’ascenseur dont « ils » pourraient avoir besoin un jour), l’EMS, sa direction, son conseil d’administration composé en général de plusieurs cabinets d’avocats, d’économistes, etc.) vous concocter un piège à cons juridiques, dont vous ne sortirez pas, seul si mort s’en suit (prenez cela au sens littéral). Par ailleurs entrainant par leurs divagations fausses et malhonnêtes, des gens importants et sérieux pris dans ces enchevêtrements d’intérêts, de politique, de considérations etc. et qui ne peuvent pas faire leur travail de façon intègre.
La commission des plaintes, on devrait dire plutôt certains piliers responsables de cette étrange commission/conciliation va très loin dans son incompétence qui se confond malheureusement avec de la méchanceté, dont on sait que la bêtise en est en général issue.
Pour l’AVDEMS, pas mieux, c’est le meilleur moyen d’être fichés sur liste noire si d’aventure on pense à eux, dans une éventuelle demande d’aide. Je me souviens du ton implorant d’une responsable, disant à une famille confiante dans les procédures à suivre, que l’AVDEMS ne voulait pas trancher, qu’ils ne pouvaient pas se positionner. Message flou, que vous comprenez : ne nous obligez pas à devoir remettre en place un EMS, un directeur ou autres, on ne le fera pas. On ne veut pas d’ennuis !
Quant à faire intervenir la police, impossible, ils n’ont pas le droit d’entrer dans un EMS et surtout pas à la demande d’un résident.
Un médecin autre que celui dont c’est le fond de commerce, impossible, ils n’ont pas le droit. Dans l’hypothèse d’un médecin attitré qui oserait suivre son patient à l’EMS, ce dernier subit dès les premières minutes, des pressions très claires quant à l’attitude à observer. En général il abandonne son patient très vite. Il ne voudrait pas se mettre à mal avec tous ces gens bien.
On n’ose pas poursuivre ce témoignage, car nous devrions clairement situer les gens qui ont abusés clairement de leur fonction. Qui ont clairement abusés de leurs pouvoirs de fonction. Il faut préciser de fonction, car personnellement le pouvoir n’existe pas. Qui ont clairement tronqués les lois. Qui utilisent les lois pour se débarrasser des plaintes. Qui font la loi. Qui … Qui …
Il y a tellement de choses à dire, que la question se pose, de savoir dans quel but, ils imposent ce cirque aux gens dépendants et devenus faibles. Il faut encore préciser que toutes ces démarches pour étouffer, discréditer, ridiculiser, brimer, pour faire évaporer ces plaintes sont financées par l’argent de l’Etat offert à ces EMS et le comble de l’absurde, par l’argent des personnes âgées qui leur font confiance.
La famille, le résident ou les soignants n’ont pas cette chance, en général ils doivent comprendre qu’ils n’ont pas la voix au chapitre, n’ont pas d’argent pour se défendre et surtout pas d’argent pour tenir sur la durée, car CES GENS, n’ont aucun souci d’argent sur la durée stratégique, ils n’ont cas puiser dans cet argent renouvelable de la poule aux œufs d’or que sont les EMS actuels. Et l’expérience est que leur mauvaise foi, leur permettent de faire durer jusqu’à l’abandon désespéré par les parties adverses. En dehors de la strangulation financière, leurs autres particularités perverses ne sont pas en reste. Une preuve dans l’émission TP du 15.09.2011, l’EMS a déposé une plainte pénale contre l’honneur, contre les dénonçants. Nous confirmons que cette démarche est un des moyens de représailles, que certains EMS utilisent. Nous pouvons dire que si cette épidémie de représailles s’étend, les personnes (tribunal) qui sont dans l’obligation de devoir traiter ces plaintes, remarquent par une attitude citoyenne que se sont que des représailles et refusent de rentrer en matière.
Il ne faut dès lors pas s’étonner que toutes les plaintes sorties à ce jour, soit sorties par le biais d’initiatives courageuses ou sincèrement naïves de gens beaucoup moins préparés à la mauvaise foi que certaines de ces directions.
Il est à souhaiter que ces scandales mettent à jour l’inacceptable sort qui est réservé aux plus démunis de la vie, nos personnes âgées qui ont maintenant la Vie, souvent laborieuse, derrière elles et qui aspirent à un peu de Paix.


Définir quoi au juste Le 26 septembre 2011 à 14:08

« « Le flou des plaintes
Difficile de définir l’ampleur du phénomène dans le canton de Vaud. Motif? Les plaintes ne sont pas centralisées.
Associations, Département de la santé publique, commission des plaintes, médecin cantonal ou services de police, les familles peuvent adresser leurs doléances un peu partout. » »
Voici un extrait d’un article paru (déjà) en 2009 dans 24heures. Cela engendre un profond sentiment de malaise. Ces propos rapportés par la journaliste (qui n’est en rien responsable de cette fausse affirmation) en ces jours du 15 septembre 2011 et ces ièmes scandales qui sortent les uns après les autres (et il faut le remarquer, JAMAIS par les canaux dont nous devrions normalement avoir reçu écoute et conseils, demandons-nous POURQUOI) donne un sentiment de nausée. En effet, ce n’est pas vrai que les résidents, les familles, les soignants soient perdus quant aux innombrables possibilités qu’ils ont pour dénoncer, déposer ou simplement demander de l’aide. Il n’existe pas de possibilité de DENONCER les cas de maltraitances dans les EMS, quelques soit les subterfuges pour rassurer la population.
Dans le canton de Vaud, il y a une procédure très rigide, imposée et incontournable. Impossible de contourner certains services de l’Etat, dont on sait par avances leur immobilisme malhonnête, leurs interprétations discréditantes à l’égard des plaignants, quand ce n’est pas la séquestration de vos doléances, pour vous saborder et vous créer de plus sérieux ennuis, le temps de laisser, (avec son aide bien entendus… on ne sait jamais l’ascenseur dont « ils » pourraient avoir besoin un jour), l’EMS, sa direction, son conseil d’administration composé en général de plusieurs cabinets d’avocats, d’économistes, etc.) vous concocter un piège à cons juridiques, dont vous ne sortirez pas, seul si mort s’en suit (prenez cela au sens littéral). Par ailleurs entrainant par leurs divagations fausses et malhonnêtes, des gens importants et sérieux pris dans ces enchevêtrements d’intérêts, de politique, de considérations etc. et qui ne peuvent pas faire leur travail de façon intègre.
La commission des plaintes, on devrait dire plutôt certains piliers responsables de cette étrange commission/conciliation va très loin dans son incompétence qui se confond malheureusement avec de la méchanceté, dont on sait que la bêtise en est en général issue.
Pour l’AVDEMS, pas mieux, c’est le meilleur moyen d’être fichés sur liste noire si d’aventure on pense à eux, dans une éventuelle demande d’aide. Je me souviens du ton implorant d’une responsable, disant à une famille confiante dans les procédures à suivre, que l’AVDEMS ne voulait pas trancher, qu’ils ne pouvaient pas se positionner. Message flou, que vous comprenez : ne nous obligez pas à devoir remettre en place un EMS, un directeur ou autres, on ne le fera pas. On ne veut pas d’ennuis !
Quant à faire intervenir la police, impossible, ils n’ont pas le droit d’entrer dans un EMS et surtout pas à la demande d’un résident.
Un médecin autre que celui dont c’est le fond de commerce, impossible, ils n’ont pas le droit. Dans l’hypothèse d’un médecin attitré qui oserait suivre son patient à l’EMS, ce dernier subit dès les premières minutes, des pressions très claires quant à l’attitude à observer. En général il abandonne son patient très vite. Il ne voudrait pas se mettre à mal avec tous ces gens bien.
On n’ose pas poursuivre ce témoignage, car nous devrions clairement situer les gens qui ont abusés clairement de leur fonction. Qui ont clairement abusés de leurs pouvoirs de fonction. Il faut préciser de fonction, car personnellement le pouvoir n’existe pas. Qui ont clairement tronqués les lois. Qui utilisent les lois pour se débarrasser des plaintes. Qui font la loi. Qui … Qui …
Il y a tellement de choses à dire, que la question se pose, de savoir dans quel but, ils imposent ce cirque aux gens dépendants et devenus faibles. Il faut encore préciser que toutes ces démarches pour étouffer, discréditer, ridiculiser, brimer, pour faire évaporer ces plaintes sont financées par l’argent de l’Etat offert à ces EMS et le comble de l’absurde, par l’argent des personnes âgées qui leur font confiance.
La famille, le résident ou les soignants n’ont pas cette chance, en général ils doivent comprendre qu’ils n’ont pas la voix au chapitre, n’ont pas d’argent pour se défendre et surtout pas d’argent pour tenir sur la durée, car CES GENS, n’ont aucun souci d’argent sur la durée stratégique, ils n’ont cas puiser dans cet argent renouvelable de la poule aux œufs d’or que sont les EMS actuels. Et l’expérience est que leur mauvaise foi, leur permettent de faire durer jusqu’à l’abandon désespéré par les parties adverses. En dehors de la strangulation financière, leurs autres particularités perverses ne sont pas en reste. Une preuve dans l’émission TP du 15.09.2011, l’EMS a déposé une plainte pénale contre l’honneur, contre les dénonçants. Nous confirmons que cette démarche est un des moyens de représailles, que certains EMS utilisent. Nous pouvons dire que si cette épidémie de représailles s’étend, les personnes (tribunal) qui sont dans l’obligation de devoir traiter ces plaintes, remarquent par une attitude citoyenne que se sont que des représailles et refusent de rentrer en matière.
Il ne faut dès lors pas s’étonner que toutes les plaintes sorties à ce jour, soit sorties par le biais d’initiatives courageuses ou sincèrement naïves de gens beaucoup moins préparés à la mauvaise foi que certaines de ces directions.
Il est à souhaiter que ces scandales mettent à jour l’inacceptable sort qui est réservé aux plus démunis de la vie, nos personnes âgées qui ont maintenant la Vie, souvent laborieuse, derrière elles et qui aspirent à un peu de Paix.


Maltraitance en E.M.S Le 16 septembre 2011 à 21:45

Je travaille depuis plus de 30 ans en e.m.s.je veux apporter une précision quant aux protections pour l'incontinence. Il y a une étude qui a été faite. ces protections peuvent contenir 2 litres et faites de cellulose qui laisse un voile ainsi les fesses restent au sec. des marques sont dessinés pour montrer le degré de saturation. 3 degrés d'incontinence, grave, moyenne et faible. pour la forme sévère les assurances maladies payent un certain montant par année et ont baissé de 500fr. cette année. lorsque le montant est atteint le dépassement est à la charge de la famille. ces protections sont bien étudiés. avec les moyens et le matériel dont on dispose, les escarres ont pratiquement disparus. l'absentéisme et la charge administrative rendent la tâche des responsables de service compliquée. les attentes des familles sont multiples et alourdissent notre charge de travail. travailler en e.m.s. nos politiciens devraient passer plusieurs jours sur le terrain pour mieux comprendre ce monde òu les attentes sont nombreuses.

Bravo pour l'équipe de Temps présent Le 18 septembre 2011 à 20:12

Je viens de découvrir le film sur internet et voudrais féliciter Isabelle Ducret ainsi que toute l'équipe pour ce travail professionnel d'enquête, de recherche et de présentation de toutes les données de ce problème douloureux qui est la maltraitance en EMS. Le film ne présente pas seulement des cas de maltraitence mais attaque le problème en prenant en compte tous les points de vue, ceux des pensionnaires et de leurs familles, des soignant-e-s, de la direction (si elle était d'accord de témoigner !), d'un psychiatre, spécialiste de la question, des instances de contrôles, et jusqu'à interroger les deux conseillers d'Etat des cantons, dans lequels se trouvaient les EMS incriminés. Le film présente également les solutions possibles de prévention et montre des EMS modèles, où les pensionnaires sont traité-e-s professionnellement avec gentillesse et tendresse. Le film pose les bonnes questions sur la situation présente et future aux directions des EMS, responsables de l'atmosphère harmonieux ou délètère de leur institution - et aux politiques, responsables de la politique de santé dans leur canton, donc aussi des EMS par les subventions qui leurs sont attribuées, mêmes si la plupart des EMS se trouvent en mains privées !

Ses vies en EMS Le 18 septembre 2011 à 17:39

Infirmière d'EMS, je trouve important de ne pas fermer les yeux sur la réalité insoutenable de certaines structures.Je déplore cependant que les médias ne s'arrêtent que sur les mauvais exemples. Je souhaiterais vivement que Temps Présent = époque actuelle, 2011, 21ème siècle fasse un reportage sur l'évolution de la prise en charge de la pers. âgée que l'on commence à rencontrer dans certains EMS. Je suis d'accord avec des intervenants de votre émission, notamment le médecin psychiatre sur la nécessité de former le personnel. C'est à mes yeux l'élément primordial. Actuellement, il existe d'excellentes formations sur la prise en charge de la personne âgée atteinte de démence qui nous apprend à aller au-delà des mots. Dans votre reportage, la personne qui appelle sans cesse Maman, si l'aide-infirmier s'en occupe en se demandant ce qu'elle est vraiment en train de lui dire et qu'il y a une réflexion d'équipe menée là-dessus. Non-seulement l'approche sera plus adéquate,plus rassurante pour la résidente, mais les soignants seront moins fatigués en fin de journée. Il est dommage que l'infirmière n'a pas su vous répondre qu'il est important de laisser une personne atteinte de démence errer, car c'est un exutoire à son angoisse et qu'ainsi les médicaments spécifiques ne sont pas nécessaires. Je vois par là qu'il manque un pan à sa formation et compréhension du travail. Je travaille dans un EMS où nous nous interrogeons sur le bien-être physique et psychique de chaque résident, perpétuellement. Dernièrement, un de nos nouveau rés. était anxieus chaque soir en regagnant sa chambre qui se trouvait au fond du couloir. Nous avons observé son angoisse, nous sommes interrogés sur la cause, suspectés la configuration de sa chambre. Dès qu'une autre chambre s'est libérée, nous avons discuté avec sa famille qui a accepté un changement. Auj. cet homme ne présente plus d'angoisse. Nous avons même pu stopper la petite dose de médicament anxiolytique qu'il prenait avant de dormir. Ceci correspond à mes critères de bon travail, bon EMS. Pour ce faire, nous avons une infirmière-cheffe très attentive et qui nous fait toujours nous interroger sur nos actions. Il y a eu une formation en interne pour tout le personnel sur la prise en charge de la personne âgée. Pour elle, il est important de défendre le concept que nous travaillons au service du bénéficiaire de soins et que nous sommes chez eux. Je vous assure, il fait bon y travailler.

Intervention Le 18 septembre 2011 à 16:14

Je constate que vos forumniens ne sont pas très loquaces, moi compris. Je vais faire un effort. La peur peut-être, la même que celle que l’on doit avoir quand on tente de dénoncer les choses, les soins contraints d’être bâclées, comportements immoraux, stupides, ce que l’on appelle la maltraitance en somme.
Où alors est-ce une définitive lassitude du personnel honnête, des familles honnêtes, des résidents honnêtes, des directions honnêtes, des fonctionnaires honnêtes ? On le sait, c’est toujours une minorité de gens et d’institutions qui disjonctent sérieusement, qui salissent tout le plat.
Alors une liste noire pour ces établissements, oui SVP, mais pas de liste des gens qui n’y peuvent rien de se retrouver maltraitants. On n’est pas dans le même contexte que les pédophiles. Par contre il commence à ressortir des situations de harcèlement sexuel (je ne parle pas de résident) tout genre confondu. Une liste dans ces cas serait opportune.
Aucune illusion cependant, c’est impossible de dénoncer quoi que ce soit. Certains cas soulevés dans votre émission sont pour l’instant encore uniques en leur genre. Force est de constater que la ligne droite pour en arriver là a dû être bien sillonneuse.
Il a été soulevé un problème que personne ne veut prendre à bras le corps, c’est les statuts juridiques de ces fondations et de ces associations. Ces zones d’ombres juridiques doivent être mises en lumière, car il y a là probablement le nid à poussière ou réside l’origine d’un dysfonctionnement soit-disant incernable. Nous ne sommes plus à l’heure de l’altruisme désintéressé.
Ce sont des entreprises comme les autres revendiquant, quand cela les arrangent, mais aussi arrange l’Etat (dixit Mr Maillard) qu’elles sont soumises au droit privé. Cela me rappelle un peu les caisses maladies obligatoires et en même temps devant être concurrentielles. Nous avons l’habitude d’être pris comme des niais.
Votre reportage met en évidence avec une démonstration magnifique et inespérée pour en tirer quelques leçons, les échanges d’une équipe lors de leur colloque. Ce cas peut être pris comme un exemple général et pas personnalisé à ces gens du reportage. Lors du dit colloque, nous entendons des soignants critiquer avec une absence d’humanité (non vue ? ou ego infantile) et de recul nécessaire à toutes personnes dont la profession (Mr Pandelis Giannakopoulos, psychiatre, pourrait mieux expliquer ce qu’est la projection et les dégâts incommensurables d’incompréhension que cela provoque dans les rapports humains) est de prendre une responsabilité à l’égard d’un tiers, la femme d’un résident.
Leurs projections (dont à voir aucun doute ne les effleure quant à leur analyse) sont que la femme du résident est agressive, nerveuse, imposant à son mari ce qu’elle veut (les soignants savent toujours mieux visiblement ce que ce couples doit ressentir) etc. et perturbe sont pauvre mari. Les solutions émises sont de l’ordre d’empêcher cette brave femme (probablement aussi âgée, ayant peut-être fait un trajet éprouvant pour son âge, n’ayant bien sûr aucun soutien moral ou psychologie, ni débriefing quand elle rentre) de se retrouver avec son mari. Je vous laisse réentendre le passage dans le reportage. Il y a là une cause réelle de maltraitances graves dans le sens le plus large pour le résident, pour la famille et aussi pour les soignants qui ‘ont pas droit au chapitre.
Si ces soignants pouvaient voir leur égocentrisme inapproprié. Cette femme aurait besoin, quelques soit ses maladresses, d’être intégrée et non pas éloignée. Vous lui et vous leurs volez les moments les plus précieux d’une vie, LES DERNIERS.
Ce type d’analyse peut s’apprendre bien sûr, mais il faut aussi une prédisposition à l’empathie. Pourquoi pas une vraie formation, avec l’obligation d’une analyse didactique sur les motivations notamment. Freud (fille) ne disait-il pas que l’altruisme est une déviation. La majorité du personnel, voir tout le personnel soignant doit être formés correctement, par une vraie formation et qui pourrait être offerte sous certaines conditions (je ne parle pas de certains types de chantage que j’ai eu l’occasion de voir). Etre infirmière ne suffit pas. J’ai croisé, des soignants qui étaient depuis de nombreuses années dans le même établissement et qui n’avait même pas le cours Croix-Rouge. A mon étonnement, on m’a répondu, qu’ils devaient payer de leur poche, ces 2'000. —de cours !! Et en demandant combien de salaire avaient-ils, réponses : 2'800. —brut !! Si cela n’est pas exact, que l’on me corrige. C’est vrai que la direction répondra peut-être, que c’est parce qu’ils n’ont aucun diplôme à montrer (justement).
Je souhaiterais, que si Mr Pandelis Giannakopoulos devait lire ces commentaires, que ce dernier nous démontre ces phénomènes malsains récurrents de ce qu’est la projection. Véritable plaie de la confusion et de la souffrance inutile.
Je souhaiterais que les questions de la quantité sidérale de médicaments hautement toxiques, avec de violents effets secondaires, souvent dans des mélanges surprenants, prescrits à des gens faibles et vulnérables (en deux mots, juste âgés) deviennent un vrai débat de société. POURQUOI une personne âgée doit nécessairement être gavée de médicaments (je parle donc bien avant qu’elle devienne baveuse, gaga, incontinente, etc. et bien sûr avant qu’elles n’aient succombé). A bon entendeur journaliste d’investigation.
Je souhaiterais qu’un débat ouvert, avec l’appel à la récolte (sous réserve d’être protégé) de toutes les plaintes de résidents, de familles d’employés, notamment celles jamais entendues, celles torpillées, celle étouffées, celles ridiculisées puissent avoir lieu. De très nombreuses plaintes ont été entendues au sujet de disfonctionnements graves dans le système lui-même concernant le dépôt des plaintes. POURQUOI est-ce possible. Quels sont les intérêts. Nous apprenons de nos erreurs, mais quand elles deviennent si nombreuses, on n’apprend plus rien, on crée de la corruption. IL EST AUJOURD’HUI IMPOSSIBLE DE SIGNALER DES DYSFONCTIONNEMENTS.
Conclusion : fermons les EMS. Leur place et leurs statuts ne sont pas clair. Et je ne vois pas comment un directeur pourrait se licencier lui-même, étant par ailleurs le directeur de sa propre entreprise. Merci à qui de droit, de bien vouloir éclairer la population sur ces endroits appelés EMS et qui ne ressemblent aujourd’hui à rien. Engouffrer des gens sans formation, sans leur donner de formation (ce n’est pas de leur faute) est dangereux. Même si on peut brandir ensuite un taux de chômage bas, pour se rassurer.


Maltraitance aux Roches Le 17 septembre 2011 à 10:41

Nous sommes étonnés après avoir vu le TJ et lTV bilingue d'entendre le directeur de ce hôme faire volte-face en admettant qu'il y eu de la maltraitance et négligence avant mais que ces cas ont été sanctionnés. Il a toujours démenti que ces actes avaient eu lieu. La dénonciation date d'il y a 2 ans et certaines accusations ont eu lieu sous sa responsabilité. Si les instances de contrôle avaient fait une enquête à ce moment ils auraient trouvé les anomalies dénoncées. Ce monsieur est-il crédible?

Torture...ça n'existe pas en Suisse ! Le 16 septembre 2011 à 22:11

J'ai travaillé pendant 20 ans à travers le monde dont plusieurs missions en qualité d'infirmière au CICR puis je suis revenue en CH et j'ai commencé à travailler de nuit dans un EMS à Genève. J'ai été profondément choquée de ce que j'ai vu et vécu. Seule infirmière avec 2 aides soignantes pour 100 patients pratiquement tous grabataires. C'était il y a env 14 ans et Temps Présent avait fait un reportage"les vieux sont-ils des têtes à claques ?" Ce qui se passe aujourd'hui est pire. On fait des progrès sur les pampers au meilleur pouvoir absorbant...les japonais étudient les robots qui tiendront la main des mourants( le silicone ressemble à s'y méprendre à la peau humaine !...) La torture existe chez nous en CH auprès des populations vulnérables. C'est l'humiliation, l'indifférence, la négligence le manque d'humanité...... Tout cela est probablement un reflet de notre société avide d'argent qui perd son humanité et sa compassion pour l'autre. Pourquoi celles et ceux qui ne supportent plus et dénoncent ne sont-ils pas soutenus ? Peut-être parce que nous perdons notre humanité dans notre société individualiste. J'étais partie à 5000km pour dénoncer la violation des Droits Humains et c'est chez moi qu'ils sont foulés aux pieds. Continuer à parler de l'inacceptable, prendre des risques et pleurer devant l'immobilisme ...mais ne jamais lâcher et suivre son fil rouge celui de l'intégrité, de la compassion et de l'humanité qui permettra la survie de l'Homme...

Votre emission sur les ems Le 16 septembre 2011 à 20:43

Bonjour, tout d'abord merci pour cette émission!!! merci de nous avoir fait ouvrir les yeux!!!! je trouve ces pratiques scandaleuses...mais ou vas t-on???? et personne ne dénonce à part les journalistes et quelques rares personne...le monsieur qui a dénoncé tout cela au home près de orvin m'a émue il a eu le courage de dénoncé et a perdu son poste et personne ne l'aide...pas l'état...pas la population....un scandale alors que c'est un héros!!! si vous me lisez...pourrais ton ouvrir une cagnotte pour lui???? j'aimerait bien, pour qu'il voie que les gens le soutienne et qu'il n'a pas fait tout cela pour rien......bougez bougez j'ai fais le premier pas que pensez vous de cette cagnotte??????? merci Aurélie

Soins et accompagnement des personnes agées. Le 15 septembre 2011 à 21:43

Je suis infirmière et j'ai travaillé dans un EMS pourtant qui etait plus ou moins geré comme il faut mais il y avait souvent des situations qui m'interpellées des jeunes stagiaires par manque de qualification et sans aucun encadrement s'occuper des pensionnaires et desfois ça froler la maltraitance. Il faut faire qlque chose, c'est bien d'interpeller les pouvoirs politiques mais je pense que c'est la collectivite qui doit agir pcq il ne faut plus attendre ; une pensionnaire maltraitée de plus chaque jour c'est un echec de toute notre societé et les valeurs humaines qu'on est sensé protegé.

Ce forum est en lecture seule, vous ne pouvez plus intervenir.