Supporter genevois et l’arbitre qui ne voit
Emporté par son élan, Genéve-Servette s’incline contre Zurich. Supporter, tu ne siffles pas mais tu es très déçu. Ton équipe vient une fois encore de perdre tout le fruit d’un excellent match. Tout ce qui rime avec pénalty t’irrite les tympans. Pourtant que le sport serait triste sans pareils rebondissements.
Pour lutter contre le mauvais sort, tu songes à échanger tes chaussettes grenat contre une vulgaire paire noire, juste pour voir. Tu hésites même à te rendre à la patinoire pour y encourager encore tes Grenat parce que tu oses imaginer que c’est toi, par ta présence, qui leur porterait la poudre. Puis, comme Janus, tu regardes cette fin d’année 2011 en lorgnant vers l’avenir et tu te dis que tout va changer, enfin.
A Berne, dès janvier, l’équipe déjà incomplète fait le job comme dirait McSorley, sous l’impulsion de Walsky notamment. Une nouvelle charge bernoise ( ?) plus tard et l’artiste se retrouve à nouveau à l’infirmerie, s’en va y rejoindre Hecquefeuille et le pauvre Berthon jusqu’à la fin de la saison.
Tu vas à Bienne car tu sens que ce match pourrait être le tournant. Après un départ plombé par une pénalité et un but sur un contre, les joueurs prouvent tout de même qu’ils sont capables de réagir en équipe qui a du coeur . Fata -encore 2 buts- a même montré à certains experts très mode qu’ils mériteraient un triple Q.
Mais, au diable le jeu, la malchance, c’est l’arbitrage qui déprime le Genevois une fois encore. Le public biennois proclame le surnombre et deux arbitres côte à côte, au loin et ailleurs, sifflent une pénalité. Mieux, trois arbitres et une video plus tard arrivent à valider un but alors que le puck n’a jamais franchi la ligne de but. Dans un cas pareil, ce ne sont pas des lunettes (la loupe n’était pas nécessaire) mais une pointe d’honnêteté qu’il faudrait mais, sans doute, est-ce trop demander quand on est Grenat et qu’on en a vu d’autres. Tobias Stefan, le type bien par excellence, en a perdu son flegme et on le comprend. McSorley n’ose plus se lâcher car lui, on le condamne s’il dit leur vérité à certains. Pour jouer un grotesque Ubu roi enchaîné, Monsieur Kurmann pourrait presque voler la vedette à l’excellent Cantona.
Au supporter, il ne reste plus, dès lors, qu’à attendre les justifications de l’arbitrage par Didier Massy , la star des plateaux tv qui déplorera , sans doute, la mauvaise humeur des Genevois à l’interview ou leur absence.
A quand un juge pas unique- inique, pas Genevois mais qui voit, pour condamner la médiocrité ou mieux, la malhonnêteté de certains arbitres (video à l’appui).
On y croit, les gars, pouce levé derrière les buts, la saison n’est pas terminée et on reviendra à Bienne.
Jean-Pierre Meylan Puplinge
PS Bezina a fauté mais une passe qui lui aurait été adressée immédiatement l’aurait sans doute moins mis dans l’embarras.
Emporté par son élan, Genéve-Servette s’incline contre Zurich. Supporter, tu ne siffles pas mais tu es très déçu. Ton équipe vient une fois encore de perdre tout le fruit d’un excellent match. Tout ce qui rime avec pénalty t’irrite les tympans. Pourtant que le sport serait triste sans pareils rebondissements.
Pour lutter contre le mauvais sort, tu songes à échanger tes chaussettes grenat contre une vulgaire paire noire, juste pour voir. Tu hésites même à te rendre à la patinoire pour y encourager encore tes Grenat parce que tu oses imaginer que c’est toi, par ta présence, qui leur porterait la poudre. Puis, comme Janus, tu regardes cette fin d’année 2011 en lorgnant vers l’avenir et tu te dis que tout va changer, enfin.
A Berne, dès janvier, l’équipe déjà incomplète fait le job comme dirait McSorley, sous l’impulsion de Walsky notamment. Une nouvelle charge bernoise ( ?) plus tard et l’artiste se retrouve à nouveau à l’infirmerie, s’en va y rejoindre Hecquefeuille et le pauvre Berthon jusqu’à la fin de la saison.
Tu vas à Bienne car tu sens que ce match pourrait être le tournant. Après un départ plombé par une pénalité et un but sur un contre, les joueurs prouvent tout de même qu’ils sont capables de réagir en équipe qui a du coeur . Fata -encore 2 buts- a même montré à certains experts très mode qu’ils mériteraient un triple Q.
Mais, au diable le jeu, la malchance, c’est l’arbitrage qui déprime le Genevois une fois encore. Le public biennois proclame le surnombre et deux arbitres côte à côte, au loin et ailleurs, sifflent une pénalité. Mieux, trois arbitres et une video plus tard arrivent à valider un but alors que le puck n’a jamais franchi la ligne de but. Dans un cas pareil, ce ne sont pas des lunettes (la loupe n’était pas nécessaire) mais une pointe d’honnêteté qu’il faudrait mais, sans doute, est-ce trop demander quand on est Grenat et qu’on en a vu d’autres. Tobias Stefan, le type bien par excellence, en a perdu son flegme et on le comprend. McSorley n’ose plus se lâcher car lui, on le condamne s’il dit leur vérité à certains. Pour jouer un grotesque Ubu roi enchaîné, Monsieur Kurmann pourrait presque voler la vedette à l’excellent Cantona.
Au supporter, il ne reste plus, dès lors, qu’à attendre les justifications de l’arbitrage par Didier Massy , la star des plateaux tv qui déplorera , sans doute, la mauvaise humeur des Genevois à l’interview ou leur absence.
A quand un juge pas unique- inique, pas Genevois mais qui voit, pour condamner la médiocrité ou mieux, la malhonnêteté de certains arbitres (video à l’appui).
On y croit, les gars, pouce levé derrière les buts, la saison n’est pas terminée et on reviendra à Bienne.
Jean-Pierre Meylan Puplinge
PS Bezina a fauté mais une passe qui lui aurait été adressée immédiatement l’aurait sans doute moins mis dans l’embarras.

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