Si Genève-Servette termine sous la barre, on évoquera la malchance, les tirs aux penalties, les nombreux blessés. Les médisants parleront de plomberie ou de maladresse et tous oublieront ces voleurs de but.
Mais Grenat, quoi qu’il arrive, nous garderons toujours en tête l’arbitrage de certains dont on nous dira qu’ ìl n’explique pas tout. J’ai vu une équipe qui en veut toujours (merci les gars) à l’image d’un Fata omniprésent ou encore d’un Gerber très en verve mais, en vain, par la faute d’une bande de voleurs dont on devrait mettre les lignes du costume dans l’autre sens.
On met à l’amende des entraîneurs passionnés (Del Curto merci) mais qui sanctionne ces zébrés malhonnêtes. Un juge unique et inique ? Que dire d’un Danny Kurmann plus soucieux d’ établir un record de pénalités qu’à ouvrir les yeux ou, pire encore de Didier Massy plus préoccupé à soigner son image de star des plateaux qu’à révéler la vérité des images de but .
On réclame la video à Platini mais même l’écran géant ne peut rien contre la mauvaise foi. A quand le robot Antigone qui hurle ces buts que nous refusent les Didier Massy, Mandioni ou Kurmann. Ils ne sont pas quarante mais leur butin s’accumule cette saison
.
Malgré eux, on y croit et on fait bloc avec vous les gars, pouce levé derrière les buts où on lève notre gourde à votre santé
Jean-Pierre Meylan Puplinge